J'ai souvent envi de crier ma haine,
contre des faux-culs,
des gens qui parlent dans mon dos,
Car eux, ne savent pas ce qu'est le malheur,
Le fait de souffrir quand les autre souris,
Le fait de voir la vie en noir,
De considérer la mort comme une amie,
Dans tout ce malheur,
J'ai trouver mon bonheur,
Mais j'ai su qu'il était éphémère,
Car à peine j'ai pu prendre la main du bonheur,
Que je l'ai perdu aussitôt,
je retombe dans ce monde de chaos,
Ou la vie est noire et je me distingue des autres,
En racontant mes malheurs à des fantômes,
car seuls eux m'écoutent.